Plusieurs n’attendent que cela, le déclin de la ”nouvelle” (ce terme s’applique mieux au cas québécois-qui vit cet été un peak de visites et une augmentation fulgurante du nombre d’utilisateurs uniques) coqueluche du Web Social, Facebook… Autant les mentions sur les conditions d’utilisation du site acceptées par tout utilisateur ayant un profil fb, que la notion de vie privée, qui bascule, selon d’autres…
Alors, cette semaine, ce sont les annonceurs qui créent la vague : Infopresse, NetEco, et lesaffaires.com entre autres soulignent le fait que First Direct, Vodafone, Virgin Media, Halifax General Insurance n’annoncent plus sur le populaire site… pour cause d’un manque de ciblage et de pertinence quant au placement publicitaire; ce qui aurait causé, entre autres, le fait qu’une publicité se soit retrouvée sur la page d’un groupe droitiste, le British National Party. ”Ce retrait témoigne du manque de contrôle des sites sociaux. En effet, ils n’offrent pas pour le moment un ciblage précis des pages sur lesquelles les annonces sont diffusées.”
Histoire de Dorm?
ConnectU poursuivrait Facebook
pour plagiat et vol de concept, selon le
site Trends.be entre autres. Mais pourquoi ces poursuites arrivent
toujours plusieurs années plus tard? Pourquoi les
anciens collègues de Harvard de Mark
Zuckerberg, n’ont-ils poursuivi FB en 2005, lorsque
la masse n’y était pas? Un site ne
vaut-il que sa masse critique? On dirait que oui. Dans le cas de
fb, fonctionalités, buzz et masse critique se sont
alliés.










Leave a Reply