Hatebook.org ou Quand la parodie permet de se faire connaître
7,novembre 2007
Il fallait que j’en parle, ça me chicotait depuis un bout… Ce fameux site Hatebook.org qu’une collègue m’avait balancé en plein nez m’avait fait sourciller, par la copie conformément parodiée du branding de facebook, mais aussi par ce caractère brûlant de la page d’accueil qui donne la peur suprême de s’y logger. C’est surtout de la publicité maline pour le site komjuniti que j’y ai vu. Car l’oeil méfiant aura fortement tendance à chercher la rubrique ”About us” ou même les Copyrights pour connaître l’origine du Canular et découvrir le site de Komjuniti qui prône les bonnes valeurs communautaires ! et même l’éthique communautaire. Hate for free... haters will always hate… Lancez-vous, créez votre propre slogan ;-(
Oui c’est une bonne blague… Mais c’est surtout se baser sur la popularité de facebook pour se faire connaître par un public ciblé: les gens intéressés par les communautés et leur développement… Pour ensuite prôner tous ces beaux principes orientés business que voici:
- Developing the Web 2.0 - Joining the Revolution of Web 2.0
- Finding effective ways to reach small communities via word-of-mouth
- Building brand communities on the determinants of success for online communities - learning from an empirical studies.
- Race, gender and sex on the net: semantic networks of
selling and storytelling in brand communities
- Using and Exploiting of Folksonomies in Brand Communities
- Learning from Consumer Packaged Goods Firms Brand Communities and Its Effectiveness
Etc.
Je me suis contentée de lire les critiques de Techcrunch là -dessus sur l’anti-social network et celles de Methodshop.com. Je dirai donc comme ces derniers : ”No comments, really…”
Bonne lecture, bonne visite. Risquez-vous-y!
The Influencers.ca me sollicite sur Facebook…
15,août 2007
Bon, je me loggue sur facebook, pour la ènième fois dans ma journée… car j’ai un nouveau contact dont je dois confirmer la légimité… (de la requête). Alors il se nomme Sean Moffit et sa photo, c’est le logo du site Theinfluencers.ca… Bon encore un coup de promotion à la facebookienne (é oui moi aussi j’en fais…). Je l’accepte, épuisée de me poser des questions, puis je me dis que je peux tjrs le deleter par la suite. Alors, bien sûr, je regarde le profil et je vois la référence au site Web où je cours comme une esclave posssédée de ”faut qu’j'aille voir! Quand même.” Là je reluque le site, en me disant, ”how effortless is it gonna be? Il me semble qu’il y a trop de catégories; je m’épuise à les regarder. Alors Sean et tes influencers, j’ai pas encore essayé. On verra dans combien de temps je vais épouser ton site après avoir été difficilement sur Myspace, puis bien normalement sur yahoo! 360, puis yahoo! Groups, et upcoming.org et flickr, puis trop agréablement sur Facebook, lately! ”Have you been on facebook lately? C’est plutôt, haven’t have you been on facebook lately.”
Alors je n’ai pas encore d’opinions, mais je vous reviens sous peu avec un post brûlant.
Kat
Au Canada en français, (majoritairement au
Québec), selon comscore media metrix, le mois
passé, Facebook affichait une croissance de plus de
200% de plus utilisateurs uniques: plus
précisément 260% pour facebook.com et
395% pour la composante photo de facebook, sa
fonctionnalité porteuse de rétention.
244% de changement à la hausse de février
2007 Ã juin 2007, soit en 4 mois.
Notons que FB a eu 595 000 Visiteurs uniques mensuels francophones
au Canada au mois de Juin 2007. Au Canada, Facebook a 49.1% de
portée, comparativement à 91.3% de tout
le réseau Google par exemple (à titre
indicatif).
En date du mois de juin 2007, au Canada FB avait 52.9% de femmes et 47.1% d’hommes sur son réseau, ce qui est bien intéressant puisque la majorité des grands portails québécois de 1 millions de VUs et plus, ont généralement plus d’hommes que de femmes sur leur portail.
Plusieurs n’attendent que cela, le déclin de la ”nouvelle” (ce terme s’applique mieux au cas québécois-qui vit cet été un peak de visites et une augmentation fulgurante du nombre d’utilisateurs uniques) coqueluche du Web Social, Facebook… Autant les mentions sur les conditions d’utilisation du site acceptées par tout utilisateur ayant un profil fb, que la notion de vie privée, qui bascule, selon d’autres…
Alors, cette semaine, ce sont les annonceurs qui créent la vague : Infopresse, NetEco, et lesaffaires.com entre autres soulignent le fait que First Direct, Vodafone, Virgin Media, Halifax General Insurance n’annoncent plus sur le populaire site… pour cause d’un manque de ciblage et de pertinence quant au placement publicitaire; ce qui aurait causé, entre autres, le fait qu’une publicité se soit retrouvée sur la page d’un groupe droitiste, le British National Party. ”Ce retrait témoigne du manque de contrôle des sites sociaux. En effet, ils n’offrent pas pour le moment un ciblage précis des pages sur lesquelles les annonces sont diffusées.”
Histoire de Dorm?
ConnectU poursuivrait Facebook
pour plagiat et vol de concept, selon le
site Trends.be entre autres. Mais pourquoi ces poursuites arrivent
toujours plusieurs années plus tard? Pourquoi les
anciens collègues de Harvard de Mark
Zuckerberg, n’ont-ils poursuivi FB en 2005, lorsque
la masse n’y était pas? Un site ne
vaut-il que sa masse critique? On dirait que oui. Dans le cas de
fb, fonctionalités, buzz et masse critique se sont
alliés.





















